Brigitte Macron, la First Lady qu’on attendait ?

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Pas vraiment, à en croire la multitude de critiques discriminantes pointant du doigt, tantôt son âge, son look, sa coiffure, etc. Mais sa maturité et son physique sont-ils réellement importants pour une personne qui doit incarner les valeurs de la France à l’international ? Pourquoi la différence d’âge entre Donald Trump et sa femme Mélania, par exemple, ne suscite pas autant de calomnies ? Pourquoi devrait-on juger la « véracité et complicité » d’un ménage en fonction des années qui les séparent ?

A 64 ans, cette ancienne professeure de Français et de théâtre, qui a tout abandonnée pour suivre son mari dans son ascension politique, mérite le respect comme chaque femme. Qu’on le veuille ou non, elle est à présent la 1ère dame française et véhicule les valeurs de notre pays à l’étranger comme sur notre territoire : Liberté, Egalité, Fraternité. Toutes formes de discrimination ne doivent donc pas entacher son rôle.


Mais quelle mission lui sera accordée ?

Emmanuel Macron a promis de clarifier le statut de la première dame.
Brigitte Macron aura « une existence, une voix, un regard », a indiqué son mari, énonçant que sa fonction ne sera pas rémunérée par le contribuable. Il avait également indiqué « vouloir sortir d’une hypocrisie française ? Lorsqu’on est élu président de la République, on vit avec quelqu’un, on donne ses jours ses nuits, on donne sa vie publique et sa vie privée. Ce n’est pas parce que c’est mon épouse que demain, je disposerai de tout, y compris de ce qu’elle sera. Elle aura son mot à dire sur ce qu’elle veut être. »

Brigitte Macron semble vouloir garder sa liberté de parole et conserver son rôle de relais auprès d’Emmanuel Macron, à savoir écouter les Français. « Si je devais écrire un livre sur cette campagne, je l’appellerais Vous direz à votre mari », communique-t-elle à des proches.
D’après sa fille Tiphaine Auzière, la nouvelle Première dame devrait sans doute s’engager auprès des enfants. « Parmi les thèmes qui peuvent lui plaire, forcément l’éducation en tant qu’enseignanteest un sujet auquel elle est sensible. Elle avait eu dans sa classe des élèves autistes, donc je sais que la question du handicap est quelque chose à laquelle elle est sensible, (…), mais ce sera à elle de voir la manière dont elle peut agir aux côtés d’Emmanuel. »

L’officialisation de son statut de « First Lady », qui pourrait être proche de celui des États-Unis, devrait donner lieu à des discussions durant les premières semaines du quinquennat.
Brigitte Macron sera-t-elle active comme l’était Michelle Obama en lançant des programmes pour la santé des jeunes ? Sera-t-elle tout autant appréciée ? Le chemin est encore long, mais un coup de pouce supplémentaire ne serait pas de trop en matière d’éducation et d’ handicap, où la France a encore de nombreux progrès à faire.

Qu’en pensez-vous ? Quel rôle lui donneriez-vous ?

 

 

3 commentaires Ajoutez le votre

  1. Ana LINARES dit :

    elle n’a pas besoin d’un statut de première dame pour faire des activités non rémunérées qui lui plaissent!

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